FON : un réseau public mondial
Difficile de parler de points d'accès Wi-fi publics sans évoquer FON. Ce réseau fonctionne selon un principe très simple : vous achetez un routeur FON que vous branchez sur votre connexion Internet. Ce routeur permet de partager une partie de votre connexion avec tous les autres utilisateurs de FON : chaque routeur FON est un point d'accès public pour tous les autres utilisateurs. Cela ne signifie pas pour autant que les utilisateurs vont pouvoir utiliser votre propre réseau. Celui-ci restera sécurisé. Le routeur FON ouvre deux connexions : une connexion privée et une connexion publique : c'est cette dernière qui sera accessible aux utilisateurs du réseau.
À noter que si vous ne possédez pas de routeur FON, vous pourrez néanmoins vous connecter, moyennant finance, à des points d'accès, grâce à des pass FON qu'il est possible d'acheter en se connectant sur le point d'accès. Depuis la sortie du routeur Fonera 2.0, les utilisateurs de FON peuvent même toucher de l'argent sur l'achat d'un pass FON. On appréciera l'humour des développeurs de Fon qui ont appelé cette fonctionnalité le mode « Bill », par opposition au mode « Linus » qui ne génère pas de revenus. L'intérêt de FON est simple : le réseau est mondial et de nombreuses grandes villes abondent de points d'accès.
Source: clubic.com
L'olive dans tous ses états
Et si vous faisiez une cure d'olives cet hiver ? Cela vous rappellerait le soleil, non ? En apéritif, dans un Tajine ou avec des pâtes, ces fruits sont particulièrement riches en antioxydants et en acides gras mono-insaturés (AGM). Autrement dit, de bonnes graisses
Souvent vilipendée pour sa richesse en lipides, l'olive a parfois et très injustement- mauvaise presse. N'oublions pas en effet que 75% de ces lipides sont en réalité des AGM, connus pour abaisser le taux de LDL-cholestérol. Vous savez, le mauvais garçon de la bande. Ce n'est pas tout, les acides gras mono-insaturés participent aussi, au renforcement de nos défenses naturelles. C'est bien utile en hiver
Côté antioxydants, l'olive se défend également plutôt bien. Grâce notamment à la vitamine E, connue aussi sous son nom chimique de tocophérol. Or vous le savez, les antioxydants sont autant de petits soldats qui mènent une guerre sans merci contre les radicaux libres. Présents en excès dans l'organisme, ces derniers exercent une véritable pression sur l'ensemble de nos cellules. Résultats : vieillissement cutané, développement de maladies cardiovasculaires, de cancers Bref autant faire le plein d'antioxydants.
N'hésitez pas, consommez les olives sous toutes leurs formes : entières, dénoyautées, vertes, noires Et si vous voulez une recette savoureuse et santé pour un apéro original, voici une salade dont vous nous direz des nouvelles. C'est simple, il suffit de mélanger des tomates cerises avec un peu de mozzarella, et d'agrémenter le tout d'olives noires. Du vinaigre balsamique, une pincée de fleur de sel, quelques gouttes d'huile d'olive et du basilic le tour est joué. C'est tout de même plus coloré que les cacahuètes et côté bilan énergétique, il n'y a pas photo !
SOURCE: DESTINATIONSANTE.COM
Les femmes pleurent et souffrent plus que les hommes
Les femmes pleurent davantage, plus longtemps et avec moins de retenue que les hommes, selon une récente étude allemande. Pour plus de précisions, le Pr Elisabeth Messmer, de la clinique ophtalmologique de l'université Ludwig-Maximilian à Munich, a calculé que les femmes versaient des larmes entre 30 et 64 fois par an, contre 6 à 17 fois pour les hommes. En revanche, jusqu'à l'âge de 13 ans, les filles et les garçons pleurent à peu près autant. "Les pleurs féminins durent plus longtemps, ont un caractère plus dramatique, susceptible de fendre le coeur", affirme cette spécialiste. Les femmes fondent en larmes le plus souvent lorsqu'elles ne se sentent "pas à la hauteur", lorsqu'elles sont confrontées à des conflits difficiles à régler, ou lorsqu'elles se remémorent des épisodes de vie passés. Mais si elles pleuraient aussi parce qu'elles souffrent - physiquement - plus que les hommes ? C'est notamment le cas - à dommages articulaires équivalents - de celles atteintes de polyarthrite rhumatoïde. Selon une étude suédoise, menée sur près de 550 patients suivis pendant cinq ans, les femmes avaient systématiquement plus d'articulations douloureuses (9 contre 7 au moment du diagnostic, 4 contre 3 dans les années qui suivent), alors qu'il n'y a pas de différence significative concernant le nombre d'articulations gonflées. Au-delà de la douleur, les chercheurs ont noté des différences réelles concernant la santé générale, toujours au détriment des femmes. Et c'est grâce à leur force musculaire que les hommes souffrant de polyarthrite peuvent effectuer plus facilement les différentes tâches quotidiennes
Au vu des résultats radiographiques, la polyarthrite rhumatoïde ne semble pas plus sévère chez les femmes que chez les hommes, commentent Monica Ahlmén, de l'hôpital universitaire Sahlgrenska de Göteborg (Suède), et ses collègues. "Ces différences pourraient être liées à une perception plus aiguë de la douleur et elles ne semblent pas seulement liées à l'inflammation", ajoutent-ils. Les femmes doivent être traitées de manière "plus multimodale que les hommes", concluent ces spécialistes, qui estiment nécessaire de mieux prêter attention aux différences de genre
SOURCE: LE POINT.FR
Qu’est-ce qu’un séisme ?
Un séisme est une libération soudaine d’énergie qui se produit à l’intérieur de la terre et qui peut occasionner des dégâts considérables à cause des ondes élastiques qui se propagent depuis le foyer jusqu’à n’importe quel point de la surface.
Comment et pourquoi se produisent les séismes ?
La croûte terrestre est formée par 7 grandes plaques et d’autres plus petites. Ces plaques sont connues sous le nom de plaques tectoniques. Les plaques ne sont pas immobiles, elles se déplacent à des vitesses allant de 1-2 cm/an pour les plaques les plus lentes, jusqu’à 6-7 cm/an pour celles les plus rapides, et elles ne se déplacent pas toutes dans le même sens, sinon qu’elles peuvent le faire en sens opposés.
Carte du monde où apparaissent les plaques les plus importantes
Le mouvement des plaques provoque des tensions, faisant que celles-ci s’accumulent jusqu’à un point où la résistance de la croûte ne peut plus supporter la tension et elle se casse. Au moment où a lieu cette rupture, l’énergie qui s’était accumulée se libère soudainement sous forme d’ondes qui se propagent dans toutes les directions en produisant une secousse du terrain. Le point où se produit la rupture est connu sous le nom d’hypocentre et sa projection à la surface terrestre est l’épicentre. La rupture se propage au long d’une faille dont les dimensions varient selon la magnitude du séisme.
Quelles sont les zones de la Terre où se produisent le plus de séismes ?
Les zones où se produisent le plus de séismes sont les limites de plaques. Ces limites ne sont pas toutes du même type. Il existe des limites constructives comme les dorsales médio-océaniques où se crée de la croûte, des limites destructives comme les zones de subduction où se détruit de la croûte, des zones de collision où s’accumulent les matériaux en créant les grandes chaînes de montagnes, et en dernier lieu, des limites conservatrices qui sont les failles transformantes où ni se crée ni se détruit de la croûte. Les séismes qui se produisent en ces zones auront des caractéristiques différentes, comme par exemple la profondeur. En effet, un séisme n’aura pas la même profondeur en une zone de subduction qu’en une zone de dorsale médio-océanique.
Exemples de limites de plaques où se produisent des séismes :
Différents types de limites de plaques
Quels sont les instruments utilisés pour enregistrer les séismes ?
Les instruments qui sont utilisés en sismologie pour enregistrer les tremblements de terre s’appellent des sismographes (sismo = séisme, tremblement ; -graphe = qui écrit).
Les sismographes furent construits pour première fois peu avant le début du XXème siècle. Même s’ils sont aujourd’hui plus sophistiqués, le principe de base utilisé est le même. Il s’agit de la loi du pendule : une masse suspendue à une colonne appuyée sur le sol, masse qui est donc relativement indépendante du mouvement de la colonne. Lorsque la colonne bouge en raison des ondes d’un séisme, l’inertie de la masse fait que celle-ci reste stationnaire par rapport au mouvement de la colonne, ce qui permet d’enregistrer ce mouvement relatif à l’aide d’une plume sur un papier enroulé autour d’un tambour qui tourne. Le registre s’appelle sismogramme.
On observe une masse accrochée à une colonne. Lorsque se produit le mouvement du sol, la masse reste stationnaire par rapport au mouvement de la colonne de façon à ce que le mouvement est relatif. À la masse est unie une petite plume qui dessine le mouvement sur un tambour qui tourne grâce à un petit moteur.
Le principe du sismographe à pendule peut s’utiliser pour enregistrer le mouvement vertical et horizontal du sol.
Le mouvement vertical peut être enregistré en accrochant la masse à un ressort suspendu, de façon à ce que le va-et-vient de la masse, comme pour une balance de cuisine, dessine un registre. Pour les mesures de mouvements latéraux du sol, la masse s’accroche normalement à un pendule horizontal qui bouge comme la porte d’une maison autour de ses charnières.
Actuellement, les capteurs sont de type électromagnétique et les enregistrements sont digitaux de haut rang dynamique.
Ondes sismiques ?
Lors de la fracture de la roche, les ondes générées se propagent à travers la Terre, autant en son intérieur qu’en surface. Fondamentalement, il y a trois types d’ondes. Les premières, appelées ondes P, consistent en la transmission de mouvements de compression et de dilatation de la roche, de façon semblable à la propagation du son. Le second type d’ondes, les ondes S, consiste en la propagation des ondes de cisaillement, où les particules bougent perpendiculairement à la direction de propagation de la perturbation.
Il existe un troisième type d’ondes appelées ondes superficielles (de Love et de Rayleigh). Elles se propagent à travers les couches les plus superficielles de la Terre. Dans le cas des ondes de Love, les vibrations sont horizontales, perpendiculaires à la direction de propagation. Dans le cas des ondes de Rayleigh, les vibrations sont elliptiques dans le plan vertical qui contient la direction de propagation.
Mouvement du sol selon les quatre types d’ondes sismiques
Parmi ces variétés d’ondes, les ondes P sont celles qui se propagent à plus grande vitesse (d’où leur nom, ondes primaires), présentant en plus la caractéristique de pouvoir se propager à travers n’importe quel type de matériel, qu’il soit solide ou liquide. Les ondes S se déplacent à une vitesse un peu inférieure (ondes secondaires) et ne se propagent pas à travers les masses liquides. Finalement, les ondes superficielles se déplacent à une vitesse encore inférieure. En raison de la différence de vitesse de chacune des ondes, lorsque nous percevons un tremblement de terre, les premières secousses sont dues aux ondes P, les suivantes étant les ondes S et les dernières les ondes superficielles. La différence de vitesse de chaque type d’onde est la propriété utilisée pour déterminer la localisation du foyer du séisme.
Quelles données extrayons-nous des sismogrammes ?
À partir de chaque enregistrement de sismographe, il est possible d’obtenir la distance épicentrale, qui est la distance qui existe entre la station où il a été enregistré le séisme et son épicentre. Ainsi, nous obtenons de chaque enregistrement la distance à laquelle s’est produit le tremblement de terre.
Mais il est intéressant de connaître le point exact où il s’est produit, c’est à dire la latitude et la longitude de l’épicentre. Afin de pouvoir obtenir la localisation du séisme, il est nécessaire de l’avoir enregistrer au minimum en trois stations sismiques. Pour cela, il existe les réseaux sismiques locaux, régionaux et mondiaux afin de contrôler de sismicité des différents endroits du monde.
À partir des sismogrammes, nous pouvons également calculer la magnitude du séisme, qui est en relation avec l’énergie libérée au foyer. Mis à part les séismes, les sismographes enregistrent tous types de mouvements du sol, qu’ils soient d’origine naturelle ou artificielle (explosions, activité humaine, etc.). Il est alors nécessaire de différencier les signaux qui correspondent vraiment à des séismes.