La Carotte – Trésor de la nature

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La Carotte – Trésor de la nature

Carotte

Le terme « carotte » vient du latin carota qui fut emprunté au grec karôton. On croit que la plante fut découverte il y a 5 000 ans dans ce pays qui est aujourd’hui l’Afghanistan. Jusqu’à la fin de la Première Guerre mondiale, la carotte servait surtout de nourriture pour le bétail et de friandise pour les chevaux. La découverte du carotène et de ses bienfaits pour la santé a certainement contribué à la populariser comme aliment. // Lire la suite…

Quels aliments pour de bons yeux ? PART II

Les oméga-3, pour entretenir
la rétine

Contre
la sécheresse oculaire

Ces acides
gras polyinsaturés
, surtout connus pour leurs bienfaits sur le
système cardiovasculaire, sont un des constituants majeurs des membranes
cellulaires et des cellules nerveuses, dont est riche la rétine. Ils
contribueraient à une bonne hydratation de l’œil et à prévenir la sècheresse
oculaire. Ils ont également un effet préventif reconnu vis-à-vis de la
dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA).  

Du
poisson !
 
Mangez du poisson deux à trois fois par semaine tout en privilégiant les
poissons gras (saumon, hareng, maquereau, sardine…) et utilisez des huiles
végétales
riches en oméga-3 (colza, noix, lin).

Attention
aux
 graisses
saturées
 et
trans

Attention, les « mauvaises graisses » dites saturées auraient l’effet
inverse des oméga-3. En excès, elles sont délétères pour le cœur et les
vaisseaux, mais le seraient aussi pour les nombreux micro-vaisseaux qui
irriguent les yeux et notamment la rétine. Il est donc important de limiter les
huiles riches en oméga-6 comme l’huile de tournesol et les viandes rouges,
charcuteries, fritures, et les produits industriels (viennoiseries, beignets…).

Et la
vitamine D ?

Des
carences en vitamine D ont été associées à la myopie et à la dégénérescence
maculaire liée à l’âge (DMLA).

Sortez
!

L’alimentation ne permet pas de subvenir à nos besoins en vitamine D, même si
les huiles de poisson, le foie et le jaune d’œuf en renferment un peu. La
vitamine D est essentiellement produite au niveau de notre peau sous l’effet
des UV. Alors pour ne pas manquer de vitamine D, exposez-vous tous les jours
une quinzaine de minutes au soleil. Et incitez vos enfants à pratiquer des
activités en extérieur.

En conclusion

Pour
des yeux en bonne santé, il faut manger varié et équilibré, en favorisant les
fruits et les légumes car ils sont riches en vitamines, pigments et autres
antioxydants, et les oméga-3 notamment en mangeant souvent du poisson.

Mais
pour protéger ses yeux, il faut aussi les soustraire à deux facteurs
extrêmement nocifs : les rayons du soleil et le tabac qui, en favorisant la
production de radicaux libres, accélèrent le vieillissement cellulaire, y
compris oculaire. Donc pas de tabac et le port de lunettes de soleil s’impose.

Avertissement
Les données actuelles ne justifient pas de prendre des compléments alimentaires
pour préserver une bonne vue, excepté pour
certaines personnes à risque ou atteintes de trouble oculaire et uniquement
dans le cadre d’un suivi médical.

 

 

Article publié par Isabelle Eustache le 08/07/2013

Sources : « Lutein + zeaxanthin and
omega-3 fatty acids for age-related macular degeneration: the Age-Related Eye
Disease Study 2 (AREDS2) randomized clinical trial. », JAMA. 2013 May
15;309(19):2005-15. doi: 10.1001/jama.2013.4997. Loskutova E, et al.,
« Macular pigment and its contribution to vision », Nutrients. 2013
May 29;5(6):1962-9. doi: 10.3390/nu5061962.
Koushan K. et al., « The
role of lutein in eye-related disease », Nutrients, 2013 May
22;5(5):1823-39. doi: 10.3390/nu5051823. – Marie Millet, « Les
antioxydants, élixir de jeunesse ? », Editions Vuibert.
« Lutein/Zeaxanthin for the Treatment of
Age-Related Cataract: AREDS2 Randomized Trial Report No. 4. », JAMA
Ophtalmol., 2013 May 5:1-7. doi: 10.1001/jamaophthalmol.2013.4412.

Quels aliments pour de bons yeux ?

Notre alimentation influe aussi sur notre
vision. Oméga-3, vitamines, pigments et autres antioxydants sont des nutriments
indispensables au bon fonctionnement de nos cellules visuelles. Alors où les
trouver et que manger pour une bonne vue ?

La vitamine A, indispensable à
la rétine

La
rétine est composée de cellules spécifiques en forme de cônes et de bâtonnets,
lesquelles transforment la lumière en influx nerveux interprétés en images par
le cerveau. Cônes (impliqués dans la vision diurne) et bâtonnets (vision
nocturne) ont besoin de vitamine A pour fonctionner.

La
vitamine A est donc indispensable à la vision diurne et nocturne, à une bonne
adaptation de l’œil à l’obscurité, mais aussi à une bonne irrigation de l’œil
et pour prévenir la sécheresse oculaire.

Sécheresse des yeux, cataracte, DMLA…
Une carence en vitamine A pourrait être à l’origine de certains
symptômes comme une diminution de l’acuité visuelle, une sècheresse
oculaire, et pourrait favoriser la cataracte et la
 dégénérescence maculaire liée à l’âge (ou DMLA, affection
touchant la partie centrale de la rétine).

Quels
aliments pour faire le plein de vitamine A ?
 
Consommez régulièrement des œufs (la vitamine A est surtout présente dans le
jaune), du
 foie de veau, du beurre, de la viande, du
poisson, mais aussi carottes, tomates, abricots, épinards, potirons, laitues,
poivrons, melons…

Le
bêta-carotène, précurseur de la vitamine A

Le
bêta-carotène joue un rôle important dans la vision car cet antioxydant est un
précurseur de la vitamine A.

Mangez
des couleurs !

Les caroténoïdes, dont fait partie le bêta-carotène, sont des pigments jaunes
ou orangés qui donnent leurs couleurs aux
 fruits et légumes. Alors mangez
souvent des carottes, abricots, patates douces, mangues, papayes, tomates, mais
aussi épinards, persil, brocolis, etc.

La vitamine C protège cornée
et cristallin de l’oxydation

La vitamine C est un autre antioxydant qui aide à
lutter contre les radicaux libres, responsables
du vieillissement cellulaire. Cette vitamine protège la cornée et le cristallin
de l’oxydation et aiderait à prévenir la cataracte. À noter que le zinc et la vitamine E sont
aussi de puissants antioxydants bénéfiques à nos cellules visuelles.

Le
plein de vitamine C

Les agrumes sont particulièrement riches en vitamine C, tout comme le kiwi.
Mais les légumes à feuilles vertes (persil, épinards…) et les choux apportent
aussi quantité de vitamine C.

Lutéine et
zéaxanthine, des composants de la macula

Contre
la cataracte et la DMLA

La macula, partie centrale de la rétine, est impliquée dans la vision des
détails, indispensable pour lire, écrire, conduire, reconnaître les visages,
etc. Cette zone est riche en pigments de lutéine et zéaxanthine qui
protègent la macula des dommages des rayons lumineux et neutralisent les
radicaux libres. Ces deux pigments pourraient contribuer à prévenir la
cataracte et la dégénérescence maculaire liée à l’âge.

Fruits
et légumes jaunes, oranges et verts

La lutéine et la zéaxanthine sont aussi des antioxydants appartenant à la
famille des caroténoïdes. On les trouve donc naturellement dans les fruits et
les légumes de couleur jaune et orangée (carottes, potirons, maïs, poivrons,
agrumes…) et verts (épinards, choux…).

PART I

Article publié par Isabelle Eustache le 08/07/2013

Les 7 bienfaits de l’huile essentielle de lavande

Si vous ne
deviez en emporter qu’une seule, ce serait elle ! L’huile essentielle de
lavande, connue pour sa haute tolérance et ses nombreux usages, est à glisser
illico dans votre trousse familiale. Cicatrisante, antiseptique,
antispasmodique, antalgique… Elle est l’huile essentielle incontournable à
toujours avoir sur soi ou dans son armoire à pharmacie.
 

Lavande, la reine des huiles
essentielles

La
lavande est utilisée depuis l’Antiquité pour ses vertus relaxantes et
désinfectantes. Son nom est d’ailleurs dérivé du latin « lavare » car les
Romains l’utilisaient déjà pour parfumer leur bain. Cicatrisante, antiseptique, antispasmodique, antalgique… ses nombreuses
vertus en ont fait la reine de l’aromathérapie moderne. Si son usage est
déconseillé aux femmes enceintes et aux bébés – au même titre que les
autres huiles essentielles –, l’huile essentielle de lavande est
aussi reconnue pour son innocuité, y compris chez les enfants.

Quelques
précautions

De
nombreux produits sont estampillés « à base d’huile essentielle de
lavande »… mais contiennent souvent beaucoup d’ingrédients chimiques et
peu de lavande naturelle. Pour profiter de tous les bienfaits de la lavande,
préférez l’huile essentielle pure. Attention, il faut privilégier l’huile
essentielle de qualité HECT (huile essentielle chémotypée) ou HEBBD (huile
essentielle botaniquement et biochimiquement définie), et la dénomination
latine lavandula angustifolia (dite aussi lavande « vraie ») car il
existe plusieurs sortes de lavandes, qui ont chacune leurs propriétés
spécifiques. La lavande vraie est cependant celle qui présente la plus grande
variété d’usages.

Les 7 bienfaits de l’huile
essentielle de lavande

1. En
cas de long trajet en voiture

Pour rester zen dans les embouteillages et inciter vos rejetons à la
patience, placez un coton imbibé d’une ou deux gouttes d’huile essentielle de
lavande dans l’intérieur de chaque portière de la voiture.

2. En
cas de stress

Pour vous détendre avant d’aller dormir, mélangez 15 à 20 gouttes dans une base
(huile d’amande douce, savon liquide non parfumé, miel, etc.) et versez ce
mélange dans l’eau tiède pour un bain relaxant.

3. En cas de
brûlure
 
Après avoir stoppé la propagation de la chaleur en faisant couler de l’eau
froide sur la lésion pendant une dizaine de minutes, appliquez une à deux
gouttes d’huile essentielle de lavande directement sur la brûlure. Renouvelez
trois à cinq fois par jour. L’huile essentielle désinfecte en effet en
profondeur et active la cicatrisation.

4. En
cas de piqûre d’insecte

Appliquez directement une goutte d’huile essentielle de lavande sur la piqûre
pour soulager la douleur et les démangeaisons. Remarquablement efficace sur lespiqûres
de guêpe
, surtout si vous choisissiez pour cet usage spécifique de
la lavande aspic (lavandula
latifolia
).

5. En
cas de
 douleurs
musculaires

Préparez une huile de massage en diluant deux à quatre gouttes d’huile
essentielle de lavande (ou éventuellement de lavandin) dans une cuillère à
soupe d’huile végétale. Massez les endroits douloureux.

6. En
cas d’insolation ou de
 maux
de tête

Versez cinq gouttes d’huile essentielle de lavande dans un demi-verre d’eau
froide. Remuez et imbibez un mouchoir de ce mélange. Appliquez ensuite sur le
front en faisant attention à ne pas en mettre dans les yeux.

7. En
cas d’insomnie

Au coucher, appliquez cinq gouttes d’huile essentielle de lavande sur les
avant-bras et le plexus solaire (au centre de l’abdomen, entre le sternum et le
nombril). Vous pouvez aussi appliquer deux gouttes sur le revers d’une veste de
pyjama ou sur un mouchoir que vous garderez près de vous pendant le sommeil.
Évitez de mettre l’huile essentielle de lavande directement sur la taie
d’oreiller car elle peut être irritante pour les yeux, surtout chez les
enfants.

Article publié par  le 08/07/2013

La circoncision modifie-t-elle la sexualité ?

La circoncisionopération
consistant à ôter le prépuce du pénis, touche une zone sensible sur le plan
sexuel et sensoriel.

En quoi la
circoncision peut-elle changer la sexualité ?

·        
La circoncision
est souvent réalisée à un très jeune âge

·        
Circoncision
et masturbation

·        
Après
circoncision, la trajectoire sexuelle reste la même, mais le plaisir peut changer

·        
Circoncision :
diminution de la transmission du virus du sida

·        
L’effet
psychologique de la circoncision

La circoncision est souvent réalisée à un
très jeune âge

Souvent réalisée pour des motifs religieux, la circoncision se
fait généralement dans la semaine suivant la naissance ou encore avant l’âge de 10 ans. Dans ces cas, il est de toute évidence impossible de
demander à un homme circoncis à cet âge précoce s’il a constaté une
influence de cette intervention sur sa sexualité.

C’est en interrogeant des hommes circoncis après
les débuts de leur vie sexuelle que l’on peut poser cette question. Cependant,
les réponses ne sont pas totalement satisfaisantes, les hommes circoncis à
l’âge adulte l’étant à cause de divers problèmes, en particulier un
phimosis ou prépuce trop étroit.Leur sexualité pouvait donc être gênée avant la
circoncision…

Circoncision et masturbation

Les études menées sur des hommes circoncis après les débuts de leur vie
sexuelle permettent de connaître les changements entraînés par la
circoncision.

Les hommes circoncis ne pratiquent pas la masturbation de la
même manière que les hommes non circoncis.

Les hommes non circoncis utilisent leur prépuce
comme un fourreau qu’ils font coulisser sur le gland.
Ce geste devient impossible chez un homme circoncisqui doit avoir recours
à des frottements, souvent en utilisant un lubrifiant afin de ne pas souffrir
de frottements « à sec ».

Après
circoncision, la trajectoire sexuelle reste la même, mais le plaisir peut
changer

Le désir sexuel, l’érection et l’éjaculation restent les mêmes après
circoncision. 
Les légendes faisant penser que cette intervention permet de retarder
l’éjaculation sont fausses.

Après circoncision, 70 % des hommes affirment que leur
plaisir est le même qu’avant l’intervention. 
Cependant, environ un quart des hommes se plaignent d’une vie sexuelle
moins agréable après circoncision, et un petit nombre rapporte une vie sexuelle
plus agréable, probablement les hommes ayant résolu un problème grâce à leur
circoncision (phimosis par exemple). 

Circoncision
: diminution de la transmission du virus du sida

Il est désormais prouvé que la circoncision diminue la transmission
du virus VIH (virus du sida) lorsque la transmission se fait vers l’homme.

Un homme hétérosexuel a donc moins de risque de devenir
séropositif s’il est circoncis. En revanche, un homme circoncis
séropositif transmet autant le virus VIH à une femme qu’un homme non circoncis.

La circoncision protège donc partiellement les
hommes et pas du tout les femmes.

Cette affirmation doit cependant être nuancée : dans
les populations où lacirconcision a été largement encouragée dans le but de diminuer latransmission
du sida
, la réussite est nette. Et l’on estime qu’en quelques années, les
femmes en bénéficient aussi : moins d’hommes séropositifs entraînent
aussi un nombre moins élevé de femmes séropositives.

Notons aussi que la circoncision entraîne une
diminution de transmission du VIH, mais la protection est partielle et impose
de continuer à utiliser des préservatifs en prévention.

L’effet
psychologique de la circoncision

Un petit nombre d’hommes ayant été circoncis dans l’enfance en gardent un
souvenir terrifiant et souffrent de blocages sexuels liés à ce souvenir et à la
mémoire du corps.

Ils perdent par exemple leur érection au moindre contact, ou
ressentent unedouleur à la moindre caresse sexuelle.

D’autre part, certains hommes gardent des cicatrices qu’ils jugent inesthétiques après la circoncision,
ce qui provoque parfois des complexeshandicapants dans leur sexualité.

Au total, la circoncision, même si elle est le plus
souvent bien acceptée par les hommes qui l’ont subie, ne doit jamais être
considérée comme un geste anodin.

Il s’agit toujours d’une intervention et d’une ablation de tissu, donc d’une agression sur le corps qui peut avoir des conséquences
physiques ou psychologiques importantes, influençant la sexualité.

Article publié par Dr Catherine
Solano
 le 08/04/2013

Sources : Kim, D. and Pang,
M.-G. (2007), The effect of male circumcision on sexuality. BJU International,
99: 619–622.
Fink KSCarson
CCDeVellis
RFAdult
circumcision outcomes study: effect on erectile function, penile sensitivity,
sexual activity and satisfactionJ
Urol 200216721136.

e-santé

LE GINGEMBRE : BOOSTER DE VITALITÉ !

le gingembre, ce tubercule d’une plante à fleurs est un allié pour rester en pleine forme.

Surtout en plein cœur de l’hiver…

Quelles sont les vertus du gingembre ?

Gingembre : un booster d’énergie avant tout !

Le gingembre : comment le consommer ?

Et pour conserver le gingembre, on fait comment ?

Le gingembre dans mon assiette

Quelles sont les vertus du gingembre ?

Vous l’avez sans doute aperçu au rayon  fruits et légumes de votre supermarché sans jamais oser l’acheter.

Pourtant le gingembre au-delà de son goût parfumé et si particulier, regorge de bienfaits pour notre organisme. Les asiatiques et les indiens en sont persuadés depuis des millénaires puisqu’ils l’utilisent sans modération pourguérir ou atténuer bien des maux.

Le gingembre détient d’abord des vertus anti-oxydantes qui permettent au corps de lutter contre les radicaux libres à l’origine du vieillissement prématuré de la peau mais aussi des maladies cardiovasculaires.

Cette racine est aussi très appréciée pour son action digestivepuisqu’elle peut calmer nombre de petits troubles (nausées, gaz,douleurs abdominales, ballonnements).

Elle facilite la digestion en général en stimulant la sécrétion de bile et est très appréciée des femmes enceintes.

Utilisé sous forme d’huile de massage, le gingembre aurait également une action antirhumatismale.

Gingembre : un booster d’énergie avant tout !

Le gingembre redynamise les organismes les plus fatigués.

  • Sa consommation est donc idéale pour lutter contre les affections hivernales.
    Une bonne décoction de gingembre peut venir à bout d’un rhume à condition de réagir dès les premiers symptômes.
  • Et si côté câlin, c’est plutôt le calme plat, le gingembre se charge de requinquer votre homme.
    Ce tubercule aurait en effet des vertus aphrodisiaques.
    La racine ou rhizome contient une huile essentielle à dérivés terpéniques, des principes actifs nommés gingérols qui auraient une action favorable sur la fertilité masculine en augmentant la production de spermatozoïdes !

Le gingembre : comment le consommer ?

  • D’abord en infusion.
    Il suffit de râper quelques copeaux de gingembre ou de déposer un peu de poudre séchée dans de l’eau bouillante.
    Un gramme suffit car son goût est déjà piquant.
    Laisser infuser dans l’eau chaude 10 minutes puis filtrer avant déguster une tasse.
  • En décoction, cette fois, on coupe le gingembre frais en rondelle et on le jette dans l’eau froide que l’on porte à ébullition durant 10 minutes.
    Filtrer et rajouter un peu de jus de citron et une cuillère de miel.
  • En l’intégrant à certains plats en guise d’épice (sous forme de poudre) ou frais (râpé) en condiment pour donner plus de saveur au met préparé.
    Il s’intègre très bien dans les pâtisseries (pain d’épices, sablés) mais aussi les potages ou encore les viandes blanches.

Et pour conserver le gingembre, on fait comment ?

  • En congelant le tubercule ou bien en l’enveloppant dans un filmalimentaire transparent.
    Il peut tenir ainsi plusieurs semaines.
  • Si vous le gardez frais, consommez-le de préférence dans les 15 jours en évitant de le mettre au réfrigérateur.
  • Pour le gingembre en poudre, vous pouvez le conserver dans une boite hermétique (car il perd vite son parfum) et à l’abri de la lumière.

Le gingembre dans mon assiette

Tartelette rustique menthe gingembre

Pour 4 personnes

Pour la pâte

  • 50 g de polenta
  • 130 g de farine de blé T80
  • ½ c. à café de sel
  • 5 c. à soupe d’huile d’olive
  • 55 ml d’eau

Pour la garniture

  • 100 g de fromage de chèvre ou de brebis bien frais
  • 50 g de yaourt de brebis
  • 15 feuilles de menthe séchées
  • 4 cm de gingembre frais
  • ¼ de courgette
  • 1 c. à café de graines de lin

Préparez la pâte en versant la polenta et la farine dans un saladier, avec le sel. Ajoutez l’huile et l’eau. Mélangez à l’aide d’une cuillère en bois, puis pétrissez brièvement pour former une boule. Divisez en 4 portions égales. Étalez chaque portion du plat de la main sur une plaque de cuisson, pour obtenir 4 disques.

Pour la garniture, écrasez le fromage avec le yaourt à l’aide d’une fourchette. Salez. Ajoutez les feuilles de menthe déchirées et le gingembre fraîchement râpé. Répartissez sur les fonds de tartelettes. Émincez la courgette et en disposer 3 ou 4 rondelles sur chaque tartelette. Parsemez de graines de lin. Repliez les bords des ronds de pâte vers l’intérieur, sur 1 cm environ, en les pinçant pour qu’ils tiennent bien. Enfournez pour 30 minutes à 180 °C. Servez tiède ou froid.

Méli-mélo de pain d’épices et de poire au yaourt de brebis

Pour 4 personnes

  • 6 poires
  • 7 cm de gingembre frais
  • 100 g de sucre de canne blond
  • 12 petites tranches de pain d’épices (lire recette ci-dessous)
  • 250 g de yaourt au lait entier de brebis

Pelez les poires, en ôter les pépins et couper leur chair en cubes. Placez-les dans une casserole, avec le gingembre fraîchement râpé et 50 g de sucre. Laissez compoter à feu très doux pendant 25 minutes environ. Égouttez. Réservez séparément le sirop obtenu et la compote de poires. Coupez les tranches de pain d’épices en cubes. Battez le yaourt de brebis avec le sucre restant et le sirop de poire-gingembre. Dans des verrines, alternez les cubes de pain d’épices, la crème au yaourt et la compote de poires. Placez au réfrigérateur et servez très frais.

Recette du pain d’épices express

Dans une casserole, mélangez 120 g de sucre de canne blond, 330 ml de lait végétal et 80 g de miel liquide. Faites fondre à feu très doux, en remuant. Dans un saladier, mélangez 340 g de farine T80 (ou d’une autre farine de son choix) et 2 c. à café de mélange d’épices pour pain d’épices. Incorporez le lait au miel et 1 yaourt de soja. Ajoutez 2 c. à café rases de bicarbonate de soude délayées avec 2 c. à soupe d’eau chaude. Mélangez bien le tout, p
uis versez dans un moule à cake. Enfournez pour 25 minutes à 160°C, puis 25 minutes à 200°C.

*Recettes extraites du livre Gingembre, de Clea, photographies de Eric Fenot, stylisme de Delphine Brunet, Éditions La Plage www.laplage.fr

Je bouquine…

  • Gingembre et Citronnelle de Leemei Tan, Éditions de La Martinière.
  • Gingembre et Curcuma de Claire Pinson, Éditions Eyrolles.
  • Mes petites recettes magiques au gingembre de Pascale de Lomas, Éditions Leduc.
 
 

Article publié par  le 25/02/2013

Sources : Magazine Côté Santé

MAUVAISE HALEINE CONTRÉE PAR LE THÉ

Les polyphénols contenus dans le thé pourraient contribuer à faire disparaître la mauvaise haleine, en inhibant le développement bactérien.

Mais cela ne doit pas faire oublier qu’une mauvaise haleine est une affection qui se soigne.

  • Mauvaise haleine ou halitose
  • Les dents ou les gencives peuvent être à l’origine d’une mauvaise haleine
  • La langue aussi peut causer une mauvaise haleine
  • Le thé, une piste contre la mauvaise haleine
  • Halitoses non buccales
  • Les facteurs aggravant la mauvaise haleine

Mauvaise haleine ou halitose

L’halitose, terme médical désignant la mauvaise haleine, est un problème fréquent et très gênant. Dans 70% des cas, l’origine est buccale, d’où l’intérêt de consulter son dentiste en premier lieu.

En effet, masquer les odeurs gênantes (chewing-gum, pastille à sucer…) n’est pas une solution durable.

Il faut identifier la cause de la mauvaise haleine et la traiter.

 

Les dents ou les gencives peuvent être à l’origine d’une mauvaise haleine

De nombreuses bactéries présentes dans la cavité buccale dégradent des protéines issues de l’alimentation, de la salive ou des cellules buccales, en composés sulfurés volatiles, vecteurs expressifs de l’halitose. Ainsi, tartre, caries, poches entre les gencives et les dents ou encore débris alimentaires,sont autant de nids à bactéries dégageant de tels composés volatiles.

La langue aussi peut causer une mauvaise haleine

Dans un cas sur trois, c’est un dépôt de bactéries sur la langue qui cause la mauvaise haleine.

Il faut alors décoller ce dépôt chaque matin avec un gratte-langue, et parfois recourir à un médicament antibactérien en bain de bouche.

 

Le thé, une piste contre la mauvaise haleine

C’est précisément dans le cas d’une mauvaise haleine buccale que le thé pourrait être utile. Les polyphénols qu’il contient seraient capables d’inhiber la croissance bactérienne.

Halitoses non buccales

Les autres origines possibles de la mauvaise haleine sont multiples :

  • affections ORL (sinusite, amygdalite…),
  • digestives (reflux gastro-oesophagien, trouble hépatique…),
    pulmonaires (abcès, tumeur…),
  • rénales (urée…),
  • endocrines (diabète, troubles menstruels…),
  • métaboliques (déshydratation…),
  • causes iatrogènes (psychotropes…),
  • etc.

Il est donc nécessaire de consulter un médecin pour identifier la cause non buccale et la traiter.

 

Les facteurs aggravant la mauvaise haleine

Boire peu d’eau, alimentation riche en protéines (lait, viandes), tabagisme, excès de café, d’alcool, sont autant de facteurs aggravant la mauvaise haleine.

Mis à jour par  le 07/03/2013
Créé initialement par Dr Philippe Presles le 09/08/2005

Sources : American Society for Microbiology, Wu Christine et collaborateurs, juillet 2005.

QUELS SONT LES ENNEMIS DE LA FERTILITÉ CHEZ LA FEMME ?

Environ
15% des couples en âge de procréer consultent pour infertilité
, un chiffre qui a fortement augmenté au cours des dernières années.

Mais quels sont les ennemis
de la fertilité chez la femme ?

·        
L’infertilité
: des causes multiples

·        
Premier ennemi de la fertilité :
l’âge des femmes

·        
Le ennemis de la
fertilité des femmes que l’on peut maîtriser

·        
Les maladies qui nuisent à la
fertilité

L’infertilité : des causes multiples

Les causes de l’infertilité sont nombreuses et peuvent se retrouver aussi
bien chez l’homme que chez la femme, parfois chez les deux partenaires
.

Selon une étude de
l’OMS :

  • Dans 37% des cas, l’infertilité touche la femme.
  • Dans 35% des cas, l’homme et la femme sont infertiles tous les deux.
  • Dans 8% des cas, seul l’homme est infertile.
  • Dans 20% des cas, aucune cause n’est découverte pour l’infertilité du couple.

Premier ennemi de la fertilité : l’âge des
femmes

C’est injuste, mais c’est comme ça !

À
sa naissance, une petite fille possède environ 6 millions de follicules
ovariens. Ce stock diminue progressivement à partir de la puberté, et
significativement dès la trentaine.

À 40 ans, la moitié des femmes ne
peuvent plus tomber enceintes naturellement
.

Et
à l’âge de 
50 ans, lors de la ménopause, une
femme possède moins de 1000 follicules ovariens

On
estime que la fertilité d’une femme est optimale entre 18 et 31 ans
.

L’insuffisance
ovarienne débutante est ainsi la première cause d’infertilité chez les femmes
de plus de 35 ans.

Le
ennemis de la fertilité des femmes que l’on peut maîtriser

Le surpoids et l’obésité

Un excès de poids important
provoque fréquemment chez la femme des déséquilibres hormonaux et donc des problèmes de fertilité.

Néanmoins, une perte de poids permet
souvent de rétablir les chances de tomber enceinte.

Les troubles de l’ovulation, voire l’anovulation,
sont particulièrement fréquents dans l’obésité de type androïde (graisse
concentrée au niveau de la taille). L’excès de poids peut aussi être associé au 
syndrome des ovaires polykystiques.

À
noter qu’un poids trop bas, notamment en cas d’anorexie, peut aussi entraîner
des troubles de l’ovulation.

Le tabac

Si le tabac est
évidemment déconseillé pendant la grossesse, fumer réduit par ailleurs la
fertilité de l’homme, mais aussi de la femme.

Les études montrent ainsi que les couples où au moins un des deux
partenaires est fumeur mettent plus de temps à procréer lorsqu’il y a désir de
grossesse
.

Les
maladies qui nuisent à la fertilité

De
nombreuses maladies peuvent diminuer la fertilité.
 

Les infections sexuellement
transmissibles
 peuvent presque toutes
entraîner
 une diminution de
la fertilité
.

Mais l’endométriose et le syndrome des ovaires
polykystiques sont les deux coupables les plus fréquents.

L’endométriose

Se
manifestant par des douleurs survenant lors des règles et lors des rapports
sexuels, l’endométriose est liée à l’implantation de fragments
de tissu dans la cavité péritonéale et sur les ovaires.
L’endométriose provoque souvent une diminution du stock de
follicules ovariens. Elle est aussi associée à des difficultés d’implantation
de l’embryon.

Cliquez ici pour plus d’informations sur l’endométriose.

 

Le syndrome des ovaires
polykystiques

Il
est fréquemment associé à un excès de poids.

Ce
syndrome se manifeste par :

  • des menstruations irrégulières;
  • un excès d’androgènes pouvant notamment se
    manifester par de l’acné et une pilosité excessive;
  • la présence de multiples follicules qui
    augmentent la taille des ovaires.

Cliquez ici pour plus
d’informations sur le
 syndrôme des ovaires
polykystiques
.

Article publié par Julie Luong,
journaliste santé
 le 18/03/2013

Sources : « Les troubles de la fertilité »,
rapport INSERM 2011 – WHO, Technical Report Series (1992).
Recent
Advances in Medically Assisted Conception.
 World Health Organization 820, 1-111.

Mangez des épinards – ca protègera votre ADN

Ca protégera votre ADN !

C’est le résultat d’une étude menée par des chercheurs de l’Institut de Recherche du Cancer de l’Université de Médecine de Vienne (en Autriche).

Ils ont fait avaler, pendant 16 jours d’affilée, 225 g d’épinardshomogénéisés à 8 personnes.

Avant, pendant et après, ils ont analysé les lymphocytes (des globules blancs qui protègent notre système immunitaire) et ils ont bien vu que ceux-ci se portaient de mieux en mieux, résistant bien aux attaques d’enzymes qui abîment leurADN.

En même temps, évidemment, il y avait de bonnes doses d’acide folique(vitamine B9) dans le sang de ces mangeurs d’épinards.

Normal, c’est un légume qui en est particulièrement riche. La vitamine B9 est non seulement nécessaire à la synthèse de l’ADN, mais aussi à la formation du noyau des cellules et à la création des globules rouges.  

Et comme c’est une vitamine très bénéfique, dont on risque de manquer parce qu’il n’y en a pas des tonnes dans notre alimentation, mangez des épinards !

Des petites pousses en salade, c’est délicieux. Ou bien juste tombées dans une poêle avec un peu d’huile d’olive : ça prend 5 minutes. Et il n’en faut pas plus pour les laver.

Mais si vous êtes vraiment pressé(e), il y a des épinards surgelés

Paule

Sources : Impact of spinach consumption on DNA stability in peripheral lymphocytes and on biochemical blood parameters: results of a human intervention trial », European Journal of Nutrition, Vol. 50 Number 7; 587-594.

Article publié par  le 19/01/2012 – 12:45
http://www.e-sante.fr/mangez-epinards/blog/567

Ce billet fait partie du blog de Paule Neyrat, Le blog de Paule

GROSSESSE : Poids et digestion, des problemes frequents

Gérer son poids pendant la grossesse n’est pas toujours très facile.

Lorsque des troubles digestifs s’en mêlent, les premiers mois de grossesse peuvent sembler bien longs et semés d’embûches.

Quelques conseils à retenir pour bien vivre sa grossesse…

  • Que faire contre les nausées et vomissements en début de grossesse ?
  • Que faire contre la constipation pendant la grossesse ?
  • Problèmes de poids pendant la grossesse
  • Attention au soja et aux phytostérols durant la grossesse !

Que faire contre les nausées et vomissements en début de grossesse ?

Nausées et vomissements disparaissent normalement et spontanément au 4e mois de grossesse.

En attendant, ils sont désagréables et parfois très difficiles à supporter. Ils peuvent aussi perturber plus ou moins l’alimentation pendant ce début de grossesse
Alors que faire ?

  • Fractionnez vos repas au cours de la journée : faites trois repas plus légers, complétés par une, deux ou trois collations dans la matinée, l’après-midi et le soir.
  • Fractionnez également vos repas tout au long de la journée afin de ne jamais rester longtemps à jeun.
  • Mangez lentement et mâchez longuement.
  • Evitez les aliments gras, acides et/ou pimentés.
  • Ne vous couchez pas juste après le repas.

Que faire contre la constipation pendant la grossesse ?

La constipation pendant la grossesse peut résulter d’une alimentation insuffisante ou pauvre en fibres.

Voici quelques conseils pour mieux la prévenir :

  • Buvez beaucoup d’eau (un litre et demi par jour au minimum). Préférez une eau riche en magnésium (sup à 50 mg/l).
  • Augmentez votre consommation d’aliments riches en fibres : fruits et légumes, pain complet ou au son, autres féculents complets (riz, pâtes…).
  • Maintenez une activité physique quotidienne « raisonnable » en l’absence de contre-indication : au minimum 30 minutes de marche par jour.
  • N’utilisez pas de laxatifs sans l’avis de votre médecin.

Problèmes de poids pendant la grossesse

Nausées, vomissements, remontées acides sont des symptômes dudébut de la grossesse qui peuvent vous empêcher de vous alimenter correctement. 
Vous devez donc surveiller votre poids en vous pesant une à deux fois par mois.

Si vous n’en prenez pas ou si vous en perdez, consultez votre médecin.

Inversement, si vous prenez trop de poids, discutez-en avec votre médecin afin de définir avec celui-ci les variations de poids possibles et la démarche à suivre.

En moyenne, on conseille une prise de 12 kg pour favoriser unegrossesse et un accouchement sans complication, et ensuite un retour aisé à votre poids antérieur

Il ne s’agit cependant que d’une moyenne.

Il faut également savoir que durant la première moitié de grossesse, laprise de poids moyenne est faible : 4 à 5 kg, et devient plus importante par la suite.

Une alimentation variée et équilibrée est normalement suffisante pour couvrir les besoins de la mère et du foetus. Inutile de manger pour deux. 
Dans tous les cas, les régimes amaigrissants, quels qu’ils soient, sont contre-indiqués au cours de la grossesse.

 

Attention au soja et aux phytostérols durant la grossesse !

Durant la grossesse, certains éléments sont à favoriser. C’est le cas de lavitamine B9 (folates), du calcium, de la vitamine D, du fer, et de l’iode.

Inversement, il existe des interdits (alcool et tabac) et des aliments à éviter ou à consommer avec modération (foie et produits à base de foie, caféine).

Qu’en est-il du soja, des produits à base de soja et des phytostérols ?

Le soja et ses produits dérivés contiennent des phyto-estrogènes, lesquels peuvent avoir des effets indésirables sur les foetus des animaux. Par prudence, ils sont donc à éviter pendant la grossesse.

  • Evitez les compléments alimentaires contenant des extraits de soja.
  • Limitez les aliments à base de soja (pas plus d’un par jour) : tonyu ou jus de soja, tofu, desserts à base de soja. 
    Quant aux margarines, yaourts et autres boissons lactées enrichis en phytostérols, ils sont réservés aux personnes qui ont trop de cholestérolet déconseillés aux femmes enceintes (même si elles ont trop de cholestérol) car les risques ne sont pas connus.

Flatulences : que faire contre ces fâcheux gaz gastro-intestinaux ?

 

Toutes nauséabondes et bruyantes qu’elles soient, les flatulences résultent d’un mécanisme tout à fait normal.

Inutile de réprimer à tout prix ces gaz gastro-intestinaux : cela risquerait de perturber la bonne marche de notre digestion.

Flatulences : d’où proviennent les gaz gastro-intestinaux ?

Notre flore intestinale est la première responsable de la production desflatulences. Composée d’une myriade de bactéries membres à part entière de notre système digestif, elle participe à la dégradation des aliments que nous ingérons.

En effectuant leur travail, une partie de ces bactéries libèrent des gaz. Du méthane, de l’hydrogène mais aussi des gaz sulfurés, d’où l’odeur désagréable généralement associée aux flatulences.

L’air que nous ingérons en mangeant et le CO2 contenu dans les boissons pétillantes entraînent aussi l’apparition de gaz gastro-intestinaux. Certaines personnes développent des flatulences car elles avalent trop d’air via leur tube digestif. On parle alors d’aérophagie, un trouble qui peut, entre autres, être favorisé par le tabagisme et le fait de chiquer.

Pas tous égaux face aux flatulences !

La flore bactérienne, tout comme les habitudes alimentaires, varie d’un individu à l’autre.

Dès lors, certaines personnes sont plus sensibles aux flatulences que d’autres.

Modifier son alimentation et sa manière de manger permet généralement desoulager une production excessive de gaz gastro-intestinaux.

Bien mâcher sa nourriture favorise la prédigestion des aliments et facilite leur dégradation par l’intestin. De même, prendre ses repas régulièrement tout au long de la journée évite de surcharger l’estomac en avalant une trop grande quantité de nourriture à la fois.

Pour les plus sensibles, il conviendra de limiter les quantités ingurgitées et de multiplier la fréquence des repas en s’accordant une petite collation en fin de matinée et d’après-midi.

Quels sont les aliments à éviter si l’on veut réduire ces flatulences ?

Certains aliments ont une fâcheuse tendance à augmenter la production de gaz gastro-intestinaux. Les écarter réduit l’apparition des flatulences :

  • Les légumineuses : flageolets, lentilles, pois chiches…;
  • Certains légumes : choux, petits pois, pommes de terre…;
  • Les aliments gras : viandes rouges, chocolat…;

  • Les plats épicés;
  • Les boissons gazeuses.

 

Quand faut-il consulter en cas de flatulences ?

Parfois, malgré une modification des habitudes alimentaires, les flatulencespersistent. Si elles s’accompagnent de douleurs, de ballonnementsintempestifs, de constipation et/ou de diarrhée, mieux vaut consulter un médecin afin d’exclure :

  • Un déséquilibre de la flore intestinale (diarrhée chronique, pullulation bactérienne…). 
    Des probiotiques pourront aider à résoudre le problème ;
  • Une intolérance au lactose, une incapacité partielle ou totale à digérer un glucide contenu dans le lait et les produits dérivés. 
    Un régime pauvre ou dépourvu de lactose sera dès lors à convenir ;
  • Un syndrome de l’intestin irritable, un trouble chronique associé à un passage trop rapide ou trop lent des aliments au sein du tube digestif. 
    Les causes de cette affection sont encore floues, mais des facteurs psychologiques comme le stress semblent favoriser son développement ;
  • Certaines maladies chroniques de l’intestin telles que la maladie de Crohn.

Article publié par  le 24/09/2012

Sources : Article réalisé avec l’aimable contribution du Dr Hassan Bouhdid, gastro-entérologue au Centre hospitalier EpiCURA.

Démangeaisons anales : quelles causes, quelles affections ?

 

Les démangeaisons anales, ou prurit anal, peuvent avoir plusieurs origines.

Le point sur les causes possibles des démangeaisons anales : maladies de l’anus, parasites, affections cutanées, hémorroïdes…

Le prurit anal, ça démange et ça gratte !

Le prurit anal touche plus souvent des hommes que des femmes.

Irritations, sensation de brûlures, puisdémangeaisons s’accompagnant d’un irrésistible besoin de se gratter…

Le prurit anal est un symptôme fréquent et bénin, mais qui peut se compliquer en raison du grattage justement.

Il est donc nécessaire de soigner ces démangeaisons, idéalement en traitant la cause.

Quelles sont les complications potentielles des démangeaisons anales ?

Le grattage peut aisément provoquer des lésions, lesquelles peuvent se surinfecter, provoquant des plaies difficiles à soigner de par leur localisation.

Ces plaies qui s’auto-entretiennent en raison du besoin impérieux de gratter, rendent souvent la cause difficile à identifier.

Quelles sont les causes du prurit anal ?

Le plus souvent, on ne retrouve pas de cause aux démangeaisons anales (un cas sur deux environ), sinon l’origine peut être d’une maladie de l’anus, de la peau, voire des parasites ou des hémorroïdes.

Les maladies de l’anus :

  • Une fistule anale (formation d’un conduit entre le canal anal et la peau autour de l’anus généralement due à une infection locale des glandes d’Herman et Desfosses) : écoulements purulents au niveau de l’anus provoquant des démangeaisons anales. 
    Le traitement est chirurgical : on procède à une résection de la fistule.
  • Une fissure anale (plaie cutanée au niveau de l’anus provoquée par uneconstipation chronique, des maladies inflammatoires chroniques de l’intestin comme la maladie de Crohn, l’accouchement ou certaines pratiques sexuelles) : vives douleurs, écoulements de sang et prurit anal. 
    Le traitement repose le plus souvent sur des médicaments à base de stéroïdes (crèmes, suppositoires…), cicatrisants, laxatifs ou qui dilatent les vaisseaux sanguins.

Les affections de la peau :

  • psoriasis,
  • eczéma,
  • dermite d’irritation…

Les hémorroïdes s’accompagnent souvent de fortes démangeaisons dans la zone anale.

Les parasites comme les vers intestinaux de type oxyures (surtout chez les enfants). Le traitement repose sur des vermifuges.

Une mycose digestive (infection intestinale par des champignons). Le traitement est antifongique.
 

Il existe également des facteurs favorisant ou déclenchant des démangeaisons anales, comme :

  • la consommation d’alcool, d’épices,
  • l’obésité
  • et le diabète.

Enfin, certaines causes sont allergiques et irritantes :

  • savons antiseptiques,
  • déodorants,
  • parfum,
  • papier toilette,
  • certains sous-vêtements,
  • etc.

 

Quel est le traitement du prurit anal ?

Le traitement des démangeaisons anales est celui de la cause.

Lorsque celle-ci n’est pas identifiée, les lésions sont traitées localement à l’aide de médicaments cicatrisants et diminuant l’inflammation. Évidemment, l’hygiène est primordiale, et surtout le lavage et le séchage de cette zone délicate.

Il est recommandé de ne pas tarder pour consulter, même si le sujet peut sembler délicat à aborder avec le médecin, car plus les lésions sont bénignes et donc traitées tôt, plus la guérison est rapide et inversement.

 

DÉMANGEAISONS ANALES : QUELLES CAUSES, QUELLES AFFECTIONS ?

  • Le prurit anal, ça démange et ça gratte !
  • Quelles sont les complications potentielles des démangeaisons anales ?
  • Quelles sont les causes du prurit anal ?
  • Quel est le traitement du prurit anal ?
  • Peut-on prévenir le prurit anal ?

Peut-on prévenir le prurit anal ?

  • Idéalement, après chaque selle, lavez la zone anale avec un savon doux ou un produit sans savon.
  • Pour vous essuyer, utilisez du papier hygiénique non parfumé et non coloré. 
    Ne frottez pas mais tamponnez. 
    A défaut, utilisez un morceau de coton imprégné de lait hydratant.
  • Portez des sous-vêtements larges et en coton.

Article publié par  le 10/09/2012

Sources : Le guide de l’automédication, Editions Vidal, Larousse.