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COMMENTER LE TÉMOIGNAGE DE PASCALE MONTFORT?
J'ai bien lu le texte de mon amie Pascale. Je ne savais pas qu'elle avait des problemes de foyer. Pourquoi elle ne s'est pas adressee a un bon conseiller dans ces moments difficiles de sa vie, au lieu de se separer contre la volonter de l'eglise. J'ai toujours cru que le changement de religion ne resoud pas un probleme pareil. Ce n'est pas la religion qui sauve l'homme. La foi et la coviction que Dieu est grand permettent de surmonter des obstacles. La foi en Dieu est incontounable, quelle que soit notre confession religieuse. Je ne peux pas condamner Pascale parce qu'elle a change de religion. Les tentations auquelles est etait exposee sont semblables a celles qu'a connu Jesus dans le desert face au diable. Pacale m'a aide a prier a l'eglise par ses chants et sa voix. Je continuerai a entendre sa voix sur les ondes de Radio Soleil qu'elle a aidee a promouvoir et a mettre sur pied, Tele Soleil qui est la toute derniere creation de l'eglise catholique. Je continuerai a aimer Pascale pour ce qu'elle est. Je la conjure de retrouver le chemin de son foyer et de la reconciliation. C'est la seule facon de ne plus s'exposer aux attaques et offres de faux amis qui penseront toujours a la courtiser, puisque la nature a horreur du vide, elle est jeune, elle a aussi des besoins de tous genres, etc.... J'attend avec impatience son nouveau cd qui viendra apporter la consolation a tous les fideles de l'eglise catholique qu'elle a abandonnes. Emminent professeur de religion a l'ecole Marie Anne dans le quartier du Christ Roi, Pascale avait charme mes enfants par son enseignement et sa voix. Elle restera une amie de la famille, une soeur en Christ
Gertha Duplan a écrit:
Je n'aurais jamais cru cela possible! ,LeSeigneur a t- il un plan pour chacun de nous
Que la paix et la grâce de Dieu vous soient données
de la part de Notre Seigneur Jésus-Christ.
Je suis Marie Pascale Duplan. Je suis davantage connue sous mon nom d’artiste, Pascale Montfort. Eh oui ! Quelle joie de vous annoncer que j’ai accepté le Seigneur il y a de cela 4 mois et que le 12 Juillet dernier, j’ai été baptisée par immersion à l’Eglise de la Communauté Evangélique d’ Haïti. 
L’histoire de ma conversion et de mon départ du catholicisme étonnera plus d’un. Qui aurait pu se douter que derrière mes chants se cachait une détresse qui me rongeait de l’intérieur et était en train de tuer mon âme ?
En effet, aussi paradoxal que cela puisse paraitre, alors que pendant ces 20 dernières années j’apportais la consolation et le réconfort par ma voix, j’étais moi-même rongée par une tristesse maladive. Les mots bonheur, bien-être, je les appliquais aux autres. Je n’avais aucun projet d’avenir, aucun rêve. Je peux difficilement expliquer lesquels des événements douloureux de mon adolescence, m’aurait conduite à cet désintérêt pour la vie. Je sais seulement qu’à un certain moment, je me suis faite une raison : Dieu avait oublié de me mettre sur sa liste, quand il rédigeait ses promesses d’une espérance et d’un avenir, en Jérémie 29,11. Qui étais-je pour qu’Il s’intéressât à moi ? J’étais à tout bout de champs confrontée a la culpabilité, à la honte, à et a tant d’autres sentiments destructeurs. Mes performances professionnelles me décevaient. Ma situation financière périclitait. Ma vie familiale s’en allait en ruine. Je ne comprenais pas pourquoi je ne pouvais pas prendre le dessus sur toute cette négativité. J’étais désespérée.
Lorsque survint ma séparation, il y a un peu plus de 3 ans, je crus avoir trouvé l’occasion de prendre un nouveau départ. Je tentai de me reconstruire et de me réfugier, comme je l’avais fait toute ma vie, dans la religion. J’allais à la messe tous les matins et j’ai commencé à pratiquer l’adoration du Saint Sacrement de manière régulière. Mais la religion, une fois encore, échoua à m’aider. Au contraire. Je commençai à me rendre compte que toutes les convictions que j’avais accumulées et défendues toute ma vie tenaient davantage à la peur de tomber en état de péché mortel et de perdre ma communion qu’à la crainte de Dieu. Exposée par mon divorce à toutes sortes de sollicitations, je constatai avec effroi que, mise en situation, j’étais moi aussi très fragile et surtout que je ne possédais aucune ressource spirituelle solide pour faire face au danger. Ma perte aurait été certaine si le Seigneur n’avait été Lui-même fidèle à me secourir. Je vivais un constat d’échec de tous mes efforts pour me sauver moi-même. Malgré tout ce que j’avais fait pour essayer de plaire à Dieu, il était clair que je n’étais pas sur un chemin de salut. Ma foi était creuse. Mon âme était en danger.
Tout se précipita lorsque, il y 2 ans de cela, à la recherche d’un secours spirituel, il me fut conseillé de consulter un psychologue. J’obtempérai, mais pour moi, la boucle était bouclée. Une fois encore, Dieu n’avait pas été au rendez-vous. Pour sauver mon âme de la tristesse, je devais avoir recours à la psychologie ! Alors commença ma descente vers le néant. Mes flots de larmes intarissables me trahirent une fois de plus : Je fus diagnostiquée «dépressive chronique ». Ma situation me fut décrite comme celle d’une personne qu’on aurait enfermée a double tour dans une cellule sans aucune issue pour m’échapper, sinon trois fenêtres qu’un adulte pourrait aisément enjamber. Le problème est que ces fenêtres donnaient toutes sur une falaise. Ces trois fenêtres se nomment : homicide, suicide et folie. J’étais condamnée à apprendre a vivre dans ma cellule. Avec l’aide de médicaments anti dépresseurs. Ce diagnostic fut le « wake-up call » pour moi, la sonnette d alarme. Une peur viscérale de la maladie mentale que je trainais depuis mon adolescence refit surface avec violence. Je décidai, à mes risques et périls, de rejeter la médication, par peur de l’addiction chimique, et remplie d’indignation devant le fait que moi, chrétienne, je dusse y avoir recours, alors que j’aimais tellement Dieu, je sentis que la vie me quittait. J’étais comme une condamnée a mort. Un autre « ami » m’assena le coup de grâce quand il me dit dans un moment de colère : «Effectivement, il ne fait aucun doute que tu vas vers la folie» !
Désespérée, puisque la religion avait démissionné devant mon cas, je me mis à étudier d’autres philosophies d’hygiène mentale m’apprenant à gérer mes émotions, contrôler mes idées et à rester sereine face aux événements. Petit a petit, grâce a ce cheminement et grâce à un apprentissage de la marche en montagne je commençai à remonter la pente. Mais la blessure était vive par rapport à la religion. Qu’avais-je à faire d’une spiritualité qui n’était pas capable de me permettre de m’épanouir dans toutes les dimensions de mon être? J’arrêtai d aller aux messes hebdomadaires. J’avais vu tous mes repères religieux s’effondrer sous mes yeux. J’étais seule face à moi-même et à mon destin.
Carhmell a écrit:
C'est la plus belle chose que tu puisses faire, Marie Pascale, car il n'y a que Dieu qui puisse changer nos coeurs, nos façons de pensée. Quand le Seigneur fait partie de notre vie, on est différent, Il est toujours prêt à nous pardonner, car Il ne veut perdre aucun de ses enfants.
Tous mes compliments Marie Pascale, Que le Seigneur te couvre de son Amour divin
Sindya Dieudonné a écrit:
Veillez à l'œcuménisme, Pascale, Sanctifiez-vous, afin d'être un instrument puissant en Jésus pour délivrer surtout les Catholiques qui adorent les statues, qui égrènent les chapelets et dont la vie n'est pas conforme aux principes de l'Evangile. Ne vous conformez plus au siècle présent, mais demandez à Dieu un esprit de discernement pour comprendre sa volonté.
Gallie a écrit:
Qu'est ce qui vous a poussé à aller dans cette Eglise?








